vendredi 5 juin 2026

Michael : La critique par IDG !

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Attention aux Spoils
Même si j'ai fait attention , il peut être préférable
d'avoir vu le film avant de lire ma critique
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Musique à conseillée pendant la lecture de cette critique.


Habile ! C'est sans doute le mot qui décrit le mieux ce film lorsqu'il s'agit de traiter un personnage aussi trouble que fascinant. "Michael" trouve en effet l'astuce permettant de satisfaire tout le monde. En sortant de la salle, j'ai davantage eu le sentiment d'assister à un tour de passe-passe qu'à un véritable biopic. Vous êtes sur InfoDeGeeks et vous lisez la critique du film "Michael". Bonne dégustation !

Musique : C'est Michael Jackson. Donc c'est bien. Tout simplement. Et ne cherchez pas la moindre prise de risque, ce serait presque une faute de goût de la part des créateurs du film. Et croyez-moi, des fautes, il n'y en a pas beaucoup. Les morceaux s'enchaînent avec efficacité, les performances sont solides et l'ensemble fonctionne exactement comme prévu. Rien de révolutionnaire, mais difficile de faire la fine bouche face à un tel catalogue.


Les acteurs : Ils sont tous crédibles. Et le neveu de Michael Jackson est tout simplement parfait dans le rôle. Il joue bien, il chante bien, il danse bien. Il n'y a pratiquement rien à jeter. À certains moments, on finit même par se demander si le maquillage est réellement en train de faire tout le travail tant la transformation paraît naturelle. Le film réussit à faire oublier l'acteur pour laisser place au personnage, et c'est probablement son plus grand succès.

Du rêve à la réalité : Le principal problème qui m'a interloqué concerne tous ces petits instants présentés comme des vérités établies alors qu'ils relèvent davantage de théories plausibles, parfois contestées, parfois même démenties. Sans entrer dans les détails des procès, de toute façon soigneusement évités grâce à la période choisie par le scénario, je pense surtout à la question de la couleur de peau. Montrer le gant comme un moyen de dissimuler un vitiligo et présenter cela comme une certitude risque d'induire le spectateur en erreur lorsque l'on se souvient du manque de preuves entourant de nombreuses affirmations concernant la vie privée de l'artiste. Je pense également à ces moments où Michael semble devenir le Roi de la Pop presque par magie, comme s'il possédait une sorte de science infuse de la danse et du spectacle. Exit les heures, les jours, les mois et les années de travail. Ici, Michael n'est plus un perfectionniste obsessionnel ayant sacrifié des milliers d'heures à son art. C'est presque un prophète. Les idées lui viennent, les chorégraphies apparaissent et le génie semble couler de source. Plus étonnant encore, le traitement réservé au Mime Marceau, relégué au rang d'anecdote alors qu'il a pourtant occupé une des places les plus importantes de sa vie et dans sa construction artistique. (Sans lui, pas de Moonwalk !) Si l'on possède quelques connaissances sur le parcours du chanteur, en mettant de côté les polémiques qui continuent encore aujourd'hui d'alimenter les débats, il devient difficile de considérer ce film autrement que comme une succession de petits arrangements avec la réalité. Heureusement, la musique reste excellente.


Conclusion : Ce film est irréprochable. Non pas en tant qu'œuvre historique, mais en tant qu'exercice d'équilibriste. "Michael" jongle constamment entre plusieurs réalités, plusieurs interprétations et plusieurs vérités possibles. L'astuce consistant à arrêter le récit juste avant les procès est particulièrement habile pour deux raisons. D'abord parce qu'elle ouvre naturellement la porte à d'éventuelles suites, et donc à davantage de "blé". Ensuite parce qu'elle permet aux producteurs de gagner du temps avant d'aborder la partie la plus délicate de l'histoire du personnage. Et si le sujet devient trop compliqué ? Il suffira toujours de ne pas le traiter. Le tour de magie est donc visible. Quant au magicien, il apparaît pratiquement tout au long du film sous les traits d'un personnage presque providentiel = l'avocat John Branca. Pourtant, dans les faits, son rôle dans la carrière artistique de Michael Jackson n'était guère plus déterminant que celui de nombreux autres intervenants gravitant autour de la star. Dès lors, difficile de ne pas sourire lorsque l'on découvre dans les crédits la mention « Produit par John Branca ». On se retrouve alors face à un film qui n'hésite pas à embellir, simplifier ou réinterpréter certains éléments afin de construire une image aussi romantique qu'idyllique de son sujet. Après tout, il ne s'agit pas d'un documentaire, et les œuvres explorant les zones grises entourant les accusations visant Michael Jackson ne manquent pas. Mais une question demeure, à partir de quel moment la suspension volontaire d'incrédulité devient-elle problématique dans un biopic ? Et finalement, ne devenons-nous pas nous-mêmes complices de cette réécriture lorsque nous nous surprenons à chanter et à danser sur les chansons interprétées par le neveu de l'un des personnages les plus adulés et les plus controversés de notre époque ? La question reste ouverte. Au final, ce film ressemble peut-être davantage à Michael Jackson lui-même qu'il ne le souhaiterait. Un mélange de zones d'ombre, de récits contestés, de fascination et de divertissement. Derrière ce spectacle remarquablement maîtrisé subsistent des zones d'ombre que le film préfère contourner plutôt qu'affronter. Un choix finalement très fidèle au personnage qu'il prétend raconter.


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vendredi 29 mai 2026

The Mandalorian and Grogu : La Critique par IDG !


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Même si j'ai fait attention , il peut être préférable
d'avoir vu le film avant de lire ma critique
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Divertissant, agréable à l'œil, respectant le matériau d'origine au mieux… en voilà des jolis mots pour un film… Sauf que c'est censé être le nouveau Star Wars !!! Et qu'on n'a rien eu d'autre à se mettre sous la dent depuis plus de 7 ans !!! Ce tiède sans saveur est juste inacceptable pour cette franchise… Bref, vous êtes sur IDG et vous lisez la critique de Mandalorian & Grogu, bonne dégustation.

Effets spéciaux : Ah mais on va pas se mentir, c'est un Star Wars, donc les effets spéciaux comptent plus que le scénario, du coup, je commence par là. Et ici, c'est parfait, non, vraiment, tout est irréprochable, c'est joli, ça rend bien sur grand écran. On en prend plein les yeux (notamment dans les 30 premières minutes du film). L'ambiance est retranscrite avec passion et tout va pour le mieux… de ce côté-là !

Scénario : L'histoire raconte une aventure de Grogu et Mando comme chaque épisode de la série (très agréable d'ailleurs) pouvait le faire. Un épisode dans lequel le fils de Jabba the Hutt tente d'échapper à la tyrannie de ses cousins. Ça ne vole pas très haut, mais les environnements sont plaisants à traverser. Après, on va pas se mentir, ça n'a pas la profondeur scénaristique que devrait montrer un épisode de Star Wars.

Musique : Ah tiens, celle-là, je m'y attendais pas. Mais il y a dans cet épisode certaines musiques tout à fait divines à entendre (dans des styles très techno ou trance). C'est un des gros points forts de ce film. Voilà voilà :p

Conclusion : Bon… Alors… Commencer un Star Wars sans son mythique effet de logo explosif, c'est déjà préparer le spectateur en mode "C'est pas vraiment un Star Wars hein ? Donc, soyez sympas, pas de critique, ok ?". Sauf que c'est déjà mentir aux clients. Si Mandalorian et Grogu existe, c'est parce que Disney a racheté Star Wars à George Lucas, pas autre chose. Du coup, se camoufler derrière des subterfuges aussi bancals pour éviter la pluie de critiques que mériterait pourtant ce titre, c'est tout sauf de l'honnêteté intellectuelle. Pour le reste, en tant que simple épisode de Mandalorian à 300 millions de dollars, ça passe. C'est sympathique, et Grogu fait toujours bien le taf pour nous arracher un peu d'empathie. Mais je pense qu'il ne sera plus nécessaire de rappeler maintenant que Disney ne sait ABSOLUMENT pas quoi faire de leur joujou à 4 milliards de dollars. Et maintenant qu'ils l'ont abîmé, cassé, rafistolé, bavé dessus comme le ferait un bébé avec son jouet, ils ne sont vraiment plus très loin de le jeter à la poubelle. On aura alors hâte de voir leurs arguments de type "C'est la faute aux spectateurs, ils sont devenus trop exigeants !". Non, pas vraiment, juste on n'est pas des vaches à lait. Bref. Ça passe (donc je lui mettrais pas un rouge), et ça m'a permis de présenter pour la première fois un "Star Wars" sur grand écran à ma fille, mais c'est beaucoup trop "faible" par rapport à ce que l'on est en droit d'attendre d'un tel univers exploité. Espérons que Disney arrête leurs sottises et prenne enfin conscience de ce que représente Star Wars pour la majorité des fans.





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mercredi 27 mai 2026

Super Mario Galaxy Le Film : La critique par IDG !




Fort d'un premier opus assez surprenant, l'équipe Illumination nous revient avec une nouvelle fresque écrite sous l'hommage de Miyamoto-San. On raconte qu'en théorie, une fois un premier opus en forme de madeleine de Proust adoubé par le public, on peut enfin se lancer dans de l'original. Visiblement, l'équipe de tournage 3D n'a pas reçu le mémo. Avalanche de clins d'œil puissance mille, mais c'est pas déplaisant… Vous êtes sur InfoDeGeeks et vous lisez la critique du film "Super Mario Galaxy", bonne dégustation !

Histoire : Deux personnages principaux apparaissent enfin (ils manquaient à l'appel dans le précédent, mais c'est bien normal, histoire de leur laisser toute leur importance dans ce nouvel opus). Yoshi prêtera donc main-forte à nos frères Mario et Luigi pour aider la belle Harmonie, dont le scénario révélera quelque chose que les plus fins connaisseurs de l'univers de Nintendo avaient déjà deviné depuis des lustres. Cependant, c'est toujours une bonne chose de voir ce genre de révélation enfin canonisée.

Humour et Nostalgie : Outre l'apparition de Fox McCloud et ses interventions poussives en guise de publicité déguisée pour la sortie du nouveau StarFox sur Switch 2 (ça ne trompera personne), d'autres éléments esquisseront tout de même un rire bien plus franc à l'image de ROB et de ses mimiques amusantes. Pour le reste, c'est l'intégration des boss issus des versions plus anciennes de Mario sur Super-Nes à la manière d'une mafia organisée qui sauront vous faire sourire. Rien de spectaculaire, mais ça fait le job ;)

Musique : J'en glisse une juste pour souligner qu'enfin, ils ont compris que dans un univers de Mario, les musiques pop des années 80 telles que "I Need a Hero" n'ont pas leur place. Désormais remplacées par des titres bien plus évocateurs de l'univers du célèbre moustachu. Juste ça.

Conclusion : Difficile de se prononcer sur cet opus. Non pas qu'il soit de piètre qualité, loin de là, j'ai passé un moment très agréable devant ce titre. Pas inoubliable, mais délicieux. Les références au monde de Nintendo sont légion, c'est le moins que l'on puisse dire. Et ça devient un jeu dans le jeu que de chercher les éléments qui nous rappellent nos meilleures sessions de jeu. Certes, un film ne peut pas se construire uniquement là-dessus, mais le reste du titre fonctionne malgré tout. C'est déjà beaucoup, et les enfants (s'ils sont au minimum un peu sensibles à l'univers de Mario) seront aux anges, et ça c'est déjà très bien !




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mardi 26 mai 2026

Marsupilami : La critique par IDG !

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Encore un film français , je vais m'ennuyer… Voilà les mots qui jonchaient mon esprit en entrant dans la salle, tiré de force par mes proches qui insistaient. Notre voisine nous avait prévenu "Si si , allez y , vous verrez , c'est vraiment très fort !". On s'installe… Le film se déroule …  OMG ! Ils n'ont pas osé ??? Ben , si , ils l'ont fait … Non , mais là , ils vont se prendre un procès ? Quoi que , c'est drôle , c'est tellement drôle , Incroyable … Bon, ben, comme beaucoup d'autres, je n'étais juste pas prêt. Marsupilami est ce que l'on sait faire de mieux aujourd'hui en termes d'humour. Je vais vous expliquer tout ça, vous êtes sur Infodegeeks, et vous lisez la critique de Marsupilami, bonne dégustation !

Scénario : Alors, c'est donc l'histoire d'un Marsupilami qui doit être capturé pour… Oh, on s'en fout. Regardez le film, sincèrement, son histoire n'a plus aucune importance. Vous comprendrez pourquoi. Du coup, voilà. Y'a un truc avec une bestiole, et ça donne des sketches qui s'enchaînent...

Humour : Et quand je dis "qui s'enchaînent", imaginez plutôt une mitraillette où chaque balle serait tellement drôle que vous ne pourriez plus résister. À ce niveau-là, c'est presque une torture tellement vous allez rire. Les sketches n'ont plus aucun sens, plus aucune limite. Tous les codes de base du grand écran s'écrasent devant l'honnêteté et la sincérité de ces garnements. Je pourrais vous donner des exemples, j'avais même commencé à en écrire quelques-uns. Mais je me suis rendu compte que chaque sketch mérite d'être découvert avec leur chute improbable pour vous décrocher (comme ce fut le cas pour moi, et tous ceux de la salle) un rire que vous ne pourrez plus maîtriser au bout de quelques minutes...

Une suite ? Vraiment ?
Théoriquement, et je suis persuadé que personne ne s'en est rendu compte, ce film est censé être une suite spirituelle au précédent qui est sorti il y a 5 ans avec certains acteurs identiques. Mais d'une direction tellement neutre et sans âme que même le jeu d'acteur pourtant irréprochable de Jamel Debbouze n'avait rien pu sauver de ce désastre. Ce nouveau film intitulé Marsupilami trace donc la suite des aventures du Marsupilami que tout le monde avait déjà soigneusement oublié. Alors bon, ils en reprennent les bases, certes, les noms, et certains acteurs pour donner un sentiment de continuité, mais ça n'ira pas plus loin. Au final, sans ce premier opus, les éléments d'origine auraient pu être donnés tout aussi bien par la bande dessinée native. Mais voilà, il faut le savoir, il y a eu un premier, et il était raté. C'est noté là, dans ma critique, et maintenant, on peut passer à la conclusion.

Conclusion : Parler d'irrévérence serait en dessous de ce que ce film a à proposer. Ça va bien au-delà. On a le sentiment que la bande à Philippe Lacheau devait se dire que les gens ne vont plus au cinéma et n'iront pas voir leur pellicule. Ils ont dû penser que de toute façon, plus rien ne touche le public… Pire encore, que le public n'irait jamais le voir. Alors, sans l'ombre d'un remords, ils ont été sans aucune limite. Qu'importe si c'était "trop loin", on verra ça plus tard et de toute façon "qui le verra" ? Ces mots, j'en suis intimement persuadé, ont occupé leurs esprits d'un bout à l'autre du tournage. Et finalement, cette équipe n'avait plus qu'un seul objectif, se faire rire eux-mêmes quitte à dépasser les bornes. De toute façon, dans leur esprit, elles n'existent même plus. Et qu'est-ce que cela donne ? Une merveille. Un chef-d'œuvre d'humour comme on pouvait en retrouver il y a une vingtaine d'années, quand les humoristes ne se posaient pas la question de savoir si leur dernière vanne n'allait pas leur coûter leur carrière. Et c'est tellement beau à voir. Sans pour autant basculer dans les travers les plus idiots de la nature humaine car humour décomplexé ne signifie pas humour dégueulasse, une distinction que Philippe Lacheau a parfaitement acquise rendant cette œuvre incontournable. Je ne croyais plus retrouver un tel plaisir d'humour dosé avec intelligence. J'ai été époustouflé. Bravo à eux !




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samedi 3 janvier 2026

Avatar 3 De Feu et de Cendres - La Critique par IDG !

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Attention aux Spoils
Même si j'ai fait attention , il peut être préférable
d'avoir vu le film avant de lire ma critique
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Musique conseillé pendant la lecture de ma critique


C'est désormais un Rendez-vous solennel , le nouvel épisode d'Avatar séduit son publique et laisse sa trace quelque part entre notre rétine et notre cœur de spectateur parfois touché , parfois moins. C'était avec un aprioris assez marqué que j'entras dans cette salle obscure , frustré de constater que le niveau de tolérance du jeune public avait été élevé à 12 ans , m'empêchant par la même occasion de conduire ma plus jeune fille , pourtant la plus grande fan de l'univers de Pandora , avec nous. Mais qu'importe , et une fois cette déconvenue rangé dans la poche , et les 3 heures et quart passés , que me reste-t-il de cette aventure ? Des étoiles ou des cendres ? Je vais vous le dire , vous êtes sur Info de Geeks et vous lisez la critique d'Avatar 3 , de feu et de cendres , Bonne dégustation !




Ambiance : Pandora reste pour ainsi dire la même. Et les décors traversés ne vous bouleverseront pas cette fois ci. Non pas qu'ils soient moins beaux , on reste toujours scotché à son siège. Mais simplement qu'il n'y a pas de "nouveau monde" à traverser. C'est un peu naturel , me direz vous , le thème principale de cet épisode , c'est le feu , et à moins de montrer des flammes et des cendres (vous n'en manquerez pas !) , il eu été difficile de déployer "un univers" sur cette fantaisie. James Cameron ne s'y risquera pas , et finalement les mondes de l'eau et de la terre continuerons de servir de décore principale pour cette œuvre. Une bonne chose après tout , Pandora reste Pandora , inutile de la défigurer sous le simple prétexte qu'il faut toujours "de la nouveauté" à servir à un public un peut trop exigent.



Graphismes : C'est ici que l'on est abasourdis. La technique derrière est phénoménale et le pire , c'est qu'on l'oublie , j'ai compté moins de 5 minutes avant de considérer que tout ce que je voyais était normal. Mais il faut parfois se faire violence pour réaliser que non , aucun des individus que l'on voit ici n'existe vraiment. Seuls les Ordinateurs de l'équipe de WetaFX en sont à l'origine. Pour vous résumer le niveau de "dinguerie" (comme on dit) , imaginez les longs débats enflammés qui avaient animé la toile sur la bande annonce d'Avatar 2 (au sujet du bras qui tendait une liane dans l'eau) pour savoir si c'était réel ou en image de synthèse , tant la qualité des reflets et des mouvements de l'eau était stupéfiante , et déployez ce même niveau d'exigence sur toute la durée des 3 heures et quarts de film d'Avatar 3. C'est ce niveau de détail qu'ont atteins l'équipe de WetaFX. Le cerveau est dupé comme jamais il ne l'a été devant des effets numériques. Et seules certaines séquences où les humains et les avatars sont présents dans la même pièce nous rappel alors que "non , c'est pas censé être normal des gens bleus de 3 mètres de haut qui se baladent dans la forêt".



Musique : Quelle étrangeté que d'avoir littéralement oublié le thème principale de la saga. Vous ne l'entendrez qu'à de très rares occasions. Disséminés ca et là. Remplacé plutôt par une autre musique (réalisé par Miley Cyrus). Très jolie au demeurant , mais tellement éloigné de celle qui trône dans notre esprit qu'on en est parfois choqué à se dire "Oh ben tiens , ici , moi j'aurai mis le thème principale , ca aurait été plus épique". Mais qu'importe , ca fonctionne malgré tout.



Scenario : Et voici donc le point qui divise , et on le comprend. En effet , si l'on devait résumer tout le film , on pourrait le faire d'une manière assez simple. Tout vas pour le mieux , puis un ou plusieurs personnages font une bourde (ou sont poussés à le faire par un évènement) conduisant les choses vers le plus mal , c'est dramatique et quand on pense que tout est foutu , un Deus-ex Maquina mystérieux de type "Ta-gueule-c'est-magique" vient balayer la séquence pour revenir à la féérie antérieure et laisser à nouveau le spectateur profiter de l'univers dans le calme. Si les premières fois , cela fait juste sourire , quand vous décomptez plus de 6 ou 7 répétitivités de cette méthode , cela peut agacer. J'en conviens , je l'ai constaté moi même. Mais il ne faudrait pas non plus oublier que certaines thématiques beaucoup plus sérieuses sont abordés avec beaucoup d'intelligence (et justifiant finalement au passage, la fameuse réhausse du niveau d'âge requis pour contempler ce film qui m'avait tant frustré). Une fois cela accepté , il reste alors une œuvre de transition tout a fait délicieuse qui propose enfin quelque chose de plus consistant et pose progressivement les bases de quelque chose de plus grand (Tout du moins , on l'espère , sinon , la déception sera grande !)



Conclusion :
Je ne peux pas dire qu'Avatar 3 soit un mauvais film (Comme je l'ai lu ici et là), bien au contraire , il est exceptionnel , c'est acquis. De toute façon , à en juger uniquement par ce qu'il représente graphiquement, c'est un chef-d'œuvre avec un travail technique abattus par l'équipe de WetaFX sans commune mesure. Mais passé ce constat , il faut malheureusement admettre que le scenario , sans pour autant être simpliste , demeure un peu facile. Ses Deus Ex Maquina sont si légion qu'ils en deviennent risibles. Mais est ce juste de le condamner rien que pour cela ? Je veux dire ... Mais Malgré tout , on ne peut pas lui en vouloir sur un point , il tente des choses, et cela le place déjà au dessus de l'écrasante majorité des titres récents. D'autant plus qu'avec ces nouveaux éléments , et à la différence d'un Avatar 2 qui ne faisait qu'un simple copier coller de son prédécéseur , cette prise de risque le mène alors enfin vers quelque chose de plus grand. Si l'on combine cette découverte avec le fait que la saga Avatar doit être réalisé en 5 épisodes (Les 4 éléments et sa conclusion) , il semble alors évident que ce troisième opus s'inscrit comme une transition entre la volonté de faire revenir le public dans les salles obscures (Avatar 2) après plus de 10 ans d'absence , et celle de les mener vers une nouvelle épopé innatendue. Et pour cela , j'avoue être bleuffé, James Cameron réussit petit à petit son paris , créer une saga basé sur "rien" et offrant "tout" ce que l'humanité créative sait offrire à ce jour... du grand , du Très grand Spectacle.

PS : Le plus difficile pour moi fut de savoir si je devais mettre ma note "Très Bien Smiley Vert" ou "Wahou Etoile dans les Yeux" ... Et jusqu'au dernier moment , je n'arrivais pas à le savoir ... Du coup , j'ai demandé à ma fille (la moins jeune , qui fut présente avec moi) de le choisir à ma place ... Je lui fait confiance , elle a sue voir ce que mes yeux "trop habitués" à la critique n'ont pas su voir...

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jeudi 11 décembre 2025

Indiana Jones et le cercle ancien : La Critique par IDG !

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Pas vraiment de Spoil ici ,
je ne parle que du jeu de manière vague
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Musique conseillé pendant la lecture de ma critique


Comme vous le savez , j'aime terminer un jeu avant d'en écrire la critique (lorsque c'est possible ou que le titre ne m'impose pas d'obstacle infranchissable). Pour Indy , mes proches savent le temps incalculable que j'ai mis à le parcourir. Mais si vous lisez cette critique , c'est que le miracle a eu lieu ! J'ai enfin terminé ce titre. Et j'ai même réussit (in extremis) à comprendre pourquoi j'avais mis si longtemps. Vous êtes sur InfodeGeeks , vous lisez la critique d'Indiana Jones et le cercle ancien , bonne dégustation !


Des Graphismes beaux mais gourmands !
Oui , je suis vieux jeu. Et je découpe encore mes critiques en points très discutables. Mais qu'importe , cette façon de faire me convient. Et c'est donc par la rétine que je vais commencer. Alors , clairement , MachineGames a fait le nécessaire. Le jeu est beau , vraiment… Mais pas très fluide. Il demeure néanmoins impeccable si on baisse légèrement certains paramètres. Si vous voulez mon avis (je crois que vous êtes ici pour ca), le titre est trop gourmand pour ce qu'il propose , l'optimisation n'était peut-être pas au centre des préoccupations de nos amis développeurs et se laisser reposer sur du AFMF ou du LossLessScaling ou tout autre premier FramGen venu n'était semble-t-il pas la meilleure des idées pour un titre en vue à la première personne , voyez vous ? Ainsi , et dans l'idéal , pour le joueur que vous êtes , je n'aurais de meilleur conseil (si vous vous penchez sur ce titre) , de baisser les graphismes un peut , et de désactiver les FramGens. Certains titres en profite formidablement bien , d'autre se fond dévorer par la latence, et Indiana Jones est de ceux là … Beau , mais gourmand , trop pour ce qu'il a à offrir !



Un doublage et des musiques sublimes.
Ici , parlons musique et voix , car si nos camarades ricains n'ont pas eu la même chance que nous (avec un doublage , certes honorable , mais qui n'est pas Harrison Ford) , sachons dire merci à Richard Darbois qui nous propose encore une fois une prestation irréprochable d'un Indiana qu'aucun Français ne saura ignorer ! Pour le reste , les musiques ont beau avoir été réalisé par un autre musicien , force est de constater que celui-ci a parfaitement joué la même partition que le grand John Williams. Le reste du Sound Design est tout aussi irréprochable. Bref , c'est du caviar pour vos oreilles et ca joue clairement en la faveur de l'histoire qu'on nous présente …



L'histoire digne du cinéma !
Vous l'avez probablement lu ailleurs (vue le temps que j'ai mis pour pondre ma critique , je ne vous en voudrais pas ! Il fallait bien que vous puissiez glaner l'info , il est bon ou pas ce jeu ?) , et donc , comme le souligne beaucoup d'autre testeur de jeu , Jouer à ce titre , c'est clairement vivre une aventure d'Indiana Jones parmi les 5 autres. Tout est mis en œuvre pour que vous aillez clairement le sentiment de découvrir une 6eme itération des aventures du Docteur Jones ! L'humour , la romance , les fusillades , le mystique … Tout y a sa place , et il vous donnera les mêmes frissons à chaque cinématique...





Gameplay ... Oupsy !!!
…Tant que vous n'aurez rien à faire avec votre GamePad ! Et c'est là que le jeu s'effondre comme rarement j'ai vue un jeu se vautrer dans ses propres idées. Au final , et sans caricature , apprenez donc que 90% du temps de jeu (quand vous n'aurez pas de belle séquence vidéo à contempler) se soldera par une espèce de jeu d'infiltration lambda un peut batard avec une vue FPS en cache-misère et des phases que vous répèterais en moyenne des dizaines de fois pour finir par courir d'un point A à un point B en vous disant que si ca déclenche la séquence cinématique , au moins , vous n'aurez plus à le refaire encore et encore … Les ennemis semblent vous détecter à plusieurs kilomètres si leur regard passe sur vous , et une fois alerté , vos chances de survie sont aussi grandes que celles d'un poisson rouge hors de l'eau ! Outre les phases d'infiltration bien loin d'un Hitman ou d'un MGSV , il vous restera malgré tout quelques phases (beaucoup moins fréquentes que ce que j'aurais aimé) de mystères et d'énigmes à résoudre. Ces phases là , il doit finalement y en avoir une petite dizaine , sans plus. Elles redonnent un peut de fraicheur. Mais c'est bien peut de chose pour contrebalancer cette faiblesse. Vous enchainerez les râles et les "Oh nooonnn ... Pas encore ! Ca fait beaucoup là , non ?" à chaque nouvelle zone découverte devant vous qu'il faudra traverser remplies d'ennemis plus "cheatés" les uns que les autres ... En toute sincérité , si le jeu n'avait eu que cela à proposer (et c'est malheureusement l'écrasante majorité du temps que vous y consacrerez , manette en main) , il n'aurait pas obtenu les éloges qu'on a fait de lui. Et je ne sais pas si je suis le seul à en parler , je n'ai pas consulté les autres critiques. Toujours est-il que je ne vous conseillerais clairement pas Indiana Jones pour son Gameplay , certainement pas !





Conclusion : 
J'ai mis plusieurs mois à terminer cette œuvre (Microsoft peut me remercier, le GamePass , pour le coup , fut rentable !). Et je n'arrivais jamais à retrouver ni l'envie ni l'inspiration pour me replonger dedans. Pire encore , je n'arrivais pas à comprendre pourquoi. Après tout , il avait tout pour lui ce jeu ! Je l'avais même commencé avec beaucoup de candeur auprès de ma fille. Et finalement , C'est vers la fin que j'ai fini par comprendre… Voyant peut à peut à quel point les moments de passion laissaient place à de plus en plus de phases lourdes et fatigantes d'infiltration , j'avais préféré le continuer seul pour ne pas infliger cela à cette jeune personne qui découvre le monde fascinant des jeux vidéos. Manquerait plus qu'elle pense à tors qu'un titre , c'est de belles histoires et un gameplay pourris , vous comprendrez ma réserve. Ainsi, c'est à vous lecteur que je peux en parler maintenant donc en toute liberté. Je vais être claire, pour moi, Indiana Jones et le cercle ancien aurait largement l'étoffe d'un des meilleurs opus de la franchise sur le grand écran. Mais en tant que jeu vidéo , force est de constater que les développeurs manquaient cruellement d'inspiration. Si les précédents titres étaient des Point'n'click (pour la plupart) parfaitement adéquates avec le genre, ici le titre chancèle entre un scenario fantastique (au sens propre comme au sens littéraire) et un Gameplay d'infiltration aussi banal que bancale. La vue FPS n'est d'ailleurs clairement là que pour cacher les errances d'un des système de jeu les plus brouillons que j'ai pu connaitre. Néanmoins , disposer désormais de cette histoire dans mon esprit et l'ajouter avec tendresse aux 5 autres que représente l'œuvre d'Indiana Jones est un immense plaisir qu'aucun amoureux de la Pop Culture ne devrais bouder. En cela , ce titre fait partie étrangement de ceux dont le paradoxe conduit à ce que je ne le recommande absolument pas mais que je vous intime pourtant largement à faire. Pourquoi pas en mode facile par exemple ? Histoire de profiter surtout de son aventure. S'il est bien un titre qui justifie à lui seule l'usage d'un mode facilitant sa prise en main , c'est bien Indiana Jones et le cercle ancien , à n'en pas douter !

PS : Les conditions dans lesquels j'ai joué à ce titre sont amusantes , du coup , je vous en parle. Ayant mis plusieurs mois , et pas loin d'un an pour le terminer , J'ai pu constater les évolutions de ma prise en main. Par exemple, Je l'avais commencé sur mon PC Fixe puis continué sur ma RogAlly (en mode Windows) et enfin terminé sur SteamOS... Et bien croyez le ou non , mais c'est bien sur SteamOS que j'ai trouvé que le titre tournais le mieux. Ca n'implique absolument rien pour le jeu en lui même , mais je tenais à le souligner, ca vient confirmer ce que je pensais de SteamOS. A savoir , que même sans les artifices du FramGen , il tourne mieux ... Pour le reste , allez voir ma critique de SteamOS , vous comprendrez ;)

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